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Mon père et ma mère ont le même nom : BOUTIN, et sont nés tous deux en Loire Atlantique, 44.

  • Mon père, Louis Jean Marie Joseph BOUTIN, au nord de la Loire, exactement à Couëron
  • Ma mère, Marie Victoire BOUTIN, au sud de la Loire, dans le Pays de Retz, à St Hilaire de Chaléons.

L’originalité de cette recherche généalogique, outre de remonter le temps le plus loin possible pour retrouver ses ancêtres, a été de vérifier si les deux familles BOUTIN ont un point commun : existe-t-il une parenté entre les BOUTIN de Saint Etienne de Montluc et les BOUTIN de Saint Hilaire de Chaléons ? Sont-ils des Chouans, comme l’affirmait avec tant de conviction Louis BOUTIN ? et à quelle époque, dans cette hypothèse, ont-ils franchi la Loire ?

Au fur et à mesure des découvertes, cette recherche s’est développée sur plusieurs axes :

  • La signification des noms BOUTIN, OHEIX.
  • Les lieux où vécurent les BOUTIN et les noms de lieux laissés par les BOUTIN.
  • Les voyages des BOUTIN et la comparaison à travers les siècles de la migration des deux familles BOUTIN
  • Les métiers des BOUTIN : qu’étaient-ils, ces gens d’autrefois ?
  • Les biens des BOUTIN : étaient-ils des propriétaires ?
  • La noblesse des BOUTIN : blason, devise, etc…
  • Y a-t-il eu, parmi nos deux familles, des BOUTIN célèbres ou qui d’une manière ou d’une autre, ont laissé à la postérité une marque ?
  • Quelques BOUTIN de Loire Atlantique rencontrés au cours de ces recherches….
  • Les associations des BOUTIN et les BOUTIN dans le monde à travers ce nouvel outil de communication qu’est l’Internet.

Il reste à vous souhaiter bonne lecture en vous demandant de pardonner les oublis, erreurs ou omissions. Le sujet, très vaste, nécessiterait plus de temps, plus de déplacements à Nantes, aux Archives Départementales, aller feuilleter les archives notariales, etc….

Jean-Louis BOUTIN

« Les hommes ne sont pas encore assez sages. Ils ne savent pas qu'il faut séparer toute espèce de religion de toute espèce de gouvernement; que la religion ne doit pas plus être une affaire d'État que la manière de faire la cuisine ; qu'il doit être permis de prier Dieu à sa mode, comme de manger suivant son goût ; et que, pourvu qu'on soit soumis aux lois, l'estomac et la conscience doivent avoir leur liberté entière. Cela viendra un jour, mais je mourrai avec la douleur de n'avoir pas vu cet heureux temps. »

Voltaire le 19 mars 1765 à son ami Bertrand, Pasteur à Berne.

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