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Ce calendrier perpétuel est le témoin de l'influence de la pensée saint-martinienne en France et en Europe.

Nous avons réuni dans ce calendrier perpétuel un ensemble d’articles concernant Louis-Claude de Saint-Martin (1743-1803), le Philosophe inconnu, trouvés dans les dictionnaires, biographies, bibliographies, revues, etc. que nous avons disposés par année de parution.

Il est certain que quelques documents manquent à cette collection pour une simple raison qu’ils ne sont pas tous accessibles par ce média qu’est l’Internet.

Notre recherche a porté sur les années 1800-1900. Nous avons consulté les différentes ressources que l’on trouve sur le Net :

- Le site du Philosophe inconnu, véritable mine d’or sur notre Philosophe inconnu : www.philosophe-inconnu.com
- La recherche de livres et revues sur Google : http://books.google.fr
- Les sites de la Bibliothèque Nationale de France (BNF) www.bnf.fr et de Gallica, la bibliothèque numérique de la BNF http://gallica.bnf.fr

Notre recherche s’est également appuyée sur la revue Les Cahiers de Saint-Martin, Bélisane, Nice, notamment le second cahier (1978) qui publie un Calendrier perpétuel (1803-1836) dans lequel nous avons largement puisé.

Au vu de la quantité de documents trouvés, nous avons classés cet ensemble par décennie : de 1800 à 1809, de 1810 à 1819, etc.

Nous n’avons pas modifié les différents textes ainsi publiés, ajoutant, quand cela nous a semblé nécessaire, des notes éclairant les imprécisions trouvées.

Il n'y a aucun article dans cette catégorie. Si des sous-catégories sont affichées sur cette page, elles peuvent contenir des articles.

Sous-catégories

Calendrier perpétuel durant les années 1778-1799 montrant l'influence de Louis-Claude de Saint-Martin et de ses ouvrages dans la littérature

Les documents réunis pendant cette période (1778-1799) sont peu nombreux dans la mesure où nous sommes à une époque mouvante. La Révolution s’annonce et provoque de nombreux bouleversements dont les conséquences seront nombreuses.

Saint-Martin a publié en 1775 son premier ouvrage, Des Erreurs et de la vérité ou les hommes rappelés au principe universel de la science (1). Et en 1782, le Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l'homme et l'univers (2).

Deux petits textes élogieux parviendront au Journal encyclopédique (1778 et 1779). Ce sont les seuls que nous avons trouvés.

Deux critiques, dont l’une de Onésime-Henri de Loos (1725-1785) (3) et l’autre par un anonyme (4), seront publiées entre 1781 et 1786. Un autre texte écrit par un auteur anonyme allemand [Johann Joachim Christoph Bode (1730-1793)] en 1782, à l'occasion du Convent organisé à Wilhelmsbad entre le 16 juillet et le 29 août 1782, et qui s'intitule Examen impartial du livre intitulé: Des erreurs et de la vérité etc.

Un texte sur le magnétisme animal par Armand Marie Jacques de CHASTENET, Marquis de Puységur (1751-1825). Les extraits que nous publions montre l'intérêt que Louis-Claude de Saint-Martin a porté au magnétisme puisque en cette année 1786, il a passé plusieurs jours au château de Buzancy, demeure de Puységur, où il a participé à des séances de magnétisme et signé des comptes-rendus.

Un texte de Honoré-Gabriel de Riquetti comte de Mirabeau (1749-1791), De la monarchie prussienne, sous Frédéric le Grand (1788) où sont cités plusieurs personnages connus dde l'époque, comme le comte de Saint Germain, Cagliostro, Lavater, Mesmer ou le baron de Hund avec la Stricte Observance. Même si Mirabeau ne parle pas nommément du Philosophe inconnu, son texte est intéressant à regarder.

Les autres documents publiés pensant cette période sont des documents parfois virulent, contre les Francs-Maçons dans un but de montrer leur éventuel complot contre la société et surtout l’Église, et comme auteurs de la Révolution française. Il en est ainsi des écrits d’Augustin Baruel (1741-1820) et de l’abbé Jean-François Lefranc (1739-1792). Le livre de Nicolas de Bonneville, publié en 1788 (deux tomes) Les Jésuites chassés de la maçonnerie et leur poignard brisé par les maçons est plus virulent. Il considère que la Franc-maçonnerie est manipulée par les Jésuites.

Jean-Pierre-Louis de Luchet (1740-1792), dans son Essai sur la secte des illuminés, « dénonce les dirigeants des Illuminés de Bavière comme contrôlant l'espace maçonnique européen en général et français en particulier » (5).

Jean Joseph Mounier (1758-1806) publie son ouvrage en 1792, en pleine Révolution, il s’exilera d’ailleurs d’abord en Savoie, puis ensuite en Suisse. On le retrouvera en 1801 avec son essai sur De l’influence attribuée aux philosophes, aux francs-maçons et aux illuminés sur la Révolution de France.

Notes

1. Voir sur le site du Philosophe inconnu la présentation de ce livre : https://www.philosophe-inconnu.com/des-erreurs-et-de-la-verite/, ouvrage qui peut être téléchargé sur Google : https://books.google.fr/books?id=5_MUAAAAQAAJ.

2. Voir sur le site du Philosophe inconnu la présentation de ce livre : https://www.philosophe-inconnu.com/tableau-naturel-des-rapports-qui-existent-entre-dieu-lhomme-et-lunivers/ ouvrage qui peut être téléchargé sur Google : https://books.google.fr/books?id=VRcHAAAAQAAJ (ce livre comporte les deux parties).

3. Onésime-Henri de Loos est un Élu Coën, qui doit connaître Saint-Martin. Sa critique Des Erreurs et de la Vérité se situe au niveau de l’arithmosophie comme l’a montré Nigel Jackson dans le Bulletin de la Société Martines de Pasqually (n°25, 2015). De Loos publie en 1781, sous un pseudonyme, « Phylantropos, citoyen du monde », Le Diadème des Sages ou Démonstration de la nature inférieure, accessible sur le site de la BNF, https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k1513535h.

4. Bien qu’il faille se méfier de tout rapprochement facile, le lieu de parution, « Avignon », laisse supposer qu’il s’agit d’un membre des Illuminés d’Avignon. Mais nous n’avons aucun élément qui permette de corroborer cette hypothèse qu’il faut prendre avec toutes les réserves utiles en ce domaine.

5. Voir l’article à son sujet sur Wikipédia, https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Pierre-Louis,_marquis_de_Luchet.

Voici différents articles concernant la période 1800-1809. Nous avons systématiquement ajoutés les sources de ces documents et lorsque cela était possible, le lien Internet permettant sa consultation. La plupart des documents sont dans l'orthographe original, sauf mention contraire.

Calendrier perpetuel 1820 1829Durant ces années (1820-1829) plus de 50 articles sont répertoriés. Ce sont les Dictionnaires qui insèrent Louis-Claude de Saint-Martin dans leur biographie d'hommes célèbres, notamment le Supplément au Dictionnaire Feller (1820). Cette même année sont publiés les Entretiens de Joseph de Maistre et De l'Allemagne, dans les Œuvres complètes de Anne-Louise-Germaine de Staël, et quelques autres articles en 1821.

En 1822, le livre de Jean Joseph Mounier, De l’influence attribuée aux philosophes, aux francs-maçons et aux illuminés sur la révolution française est réédité et dans un Avertissement, les éditeurs en justifie la nouvelle édition.

De 1822 à 1824, les dictionnaires continuent à publier la biographie de Saint-Martin. Mais ces années sont marquées par le Notice biographique sur Louis-Claude de Saint-Martin par Jean-Baptiste-Modeste Gence (1824), qui sera publiée par Michaud un an plus tard, dans sa Biographie universelle ancienne et nouvelle mais altérée.

Edouard Richier (1792-1834) expose dans un article du Lycée armoricain (1826), la doctrine et l'esprit des théosophes, et compare la doctrine de Saint-Martin avec celle de Swedenborg dont il est un partisan.

Le livre de l'abbé Lefranc ((1739-1792) est réédité en 1826 sous le titre Le voile levé pour les curieux ou Histoire de la Franc-maçonnerie depuis son origine jusqu’à nos jours. Nous l'avons déjà rencontré en 1792, avec un autre titre : Conjuration contre la religion catholique, et en 1816.
Dans son supplément, le Dictionnaire de l'Académie française (1827) mentionne pour la 1ère fois les termes Martinisme et Martiniste.

Philibert Damiron découvre dans les années précédentes la philosophie de Louis-Claude de Saint-Martin et rajoute un long article dans son Essai sur l'histoire de la philosophie.
Jean Louis Chalmel publie son Histoire de Touraine et y ajoute un Dictionnaire bibliographie dans lequel il donne un aperçu de la vie de Saint-Martin.
Jacques-Barthélémy Salgues (1760-1830), nous donne un aperçu de la vie et de la doctrine de Saint-Martin.

1829 est marquée par la publication de Victor Cousin de son Cours de l’histoire de la philosophie, et des critiques que cette publication amènent (Réflexions sur la philosophie de M. Cousin en 1828 et 1829).

Sans oublier la Biographie universelle classique, la Bibliothèque universelle des sciences, belles-lettres, et arts, le Quérard et sa France littéraire (Notice sur Gence et ses œuvres) ; la Revue française, la Revue de Paris et Bésuchet avec son Précis historique de l’ordre de la Franc-Maçonnerie

 

Calendrier perpétuel durant les années 1810-1819 montrant l'influence de Louis-Claude de Saint-Martin et de ses ouvrages dans la littérature

Calendrier perpetuel 1801 1809

Calendrier perpetuel 1801 1809

Calendrier perpetuel 1801 1809

Calendrier perpetuel 1801 1809

Calendrier perpetuel 1801 1809

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