Calendrier perpetuel 1820 1829Les années 1820-1829

Durant ces années (1820-1829) plus de 50 articles sont répertoriés. Ce sont les Dictionnaires qui insèrent Louis-Claude de Saint-Martin dans leur biographie d'hommes célèbres, notamment le Supplément au Dictionnaire Feller (1820). Cette même année sont publiés les Entretiens de Joseph de Maistre et De l'Allemagne, dans les Œuvres complètes de Anne-Louise-Germaine de Staël, et quelques autres articles en 1821.

En 1822, le livre de Jean Joseph Mounier, De l’influence attribuée aux philosophes, aux francs-maçons et aux illuminés sur la révolution française est réédité et dans un Avertissement, les éditeurs en justifie la nouvelle édition.

De 1822 à 1824, les dictionnaires continuent à publier la biographie de Saint-Martin. Mais ces années sont marquées par le Notice biographique sur Louis-Claude de Saint-Martin par Jean-Baptiste-Modeste Gence (1824), qui sera publiée par Michaud un an plus tard, dans sa Biographie universelle ancienne et nouvelle mais altérée.

Edouard Richier (1792-1834) expose dans un article du Lycée armoricain (1826), la doctrine et l'esprit des théosophes, et compare la doctrine de Saint-Martin avec celle de Swedenborg dont il est un partisan.

Le livre de l'abbé Lefranc ((1739-1792) est réédité en 1826 sous le titre Le voile levé pour les curieux ou Histoire de la Franc-maçonnerie depuis son origine jusqu’à nos jours. Nous l'avons déjà rencontré en 1792, avec un autre titre : Conjuration contre la religion catholique, et en 1816.
Dans son supplément, le Dictionnaire de l'Académie française (1827) mentionne pour la 1ère fois les termes Martinisme et Martiniste.

Philibert Damiron découvre dans les années précédentes la philosophie de Louis-Claude de Saint-Martin et rajoute un long article dans son Essai sur l'histoire de la philosophie.
Jean Louis Chalmel publie son Histoire de Touraine et y ajoute un Dictionnaire bibliographie dans lequel il donne un aperçu de la vie de Saint-Martin.
Jacques-Barthélémy Salgues (1760-1830), nous donne un aperçu de la vie et de la doctrine de Saint-Martin.

1829 est marquée par la publication de Victor Cousin de son Cours de l’histoire de la philosophie, et des critiques que cette publication amènent (Réflexions sur la philosophie de M. Cousin en 1828 et 1829).

Sans oublier la Biographie universelle classique, la Bibliothèque universelle des sciences, belles-lettres, et arts, le Quérard et sa France littéraire (Notice sur Gence et ses œuvres) ; la Revue française, la Revue de Paris et Bésuchet avec son Précis historique de l’ordre de la Franc-Maçonnerie