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Index de l'article

Calendrier perpetuel 1865- Aubry - Bulletin du bouquiniste
- Brunet - Manuel du libraire
- Catalogue annuel de la librairie française
- Chavannes - Jean-Philippe Dutoit-Membrini
- Dictionnaire encyclopédique de la théologie catholique
- Jouaust - Histoire du Grand-Orient de France
- Manuel du libraire et de l'amateur de livres
- Quérard - Les supercheries littéraires dévoilées
- Nouvelle encyclopédie théologique

1865 - Aubry - Bulletin du bouquiniste

1865 BouquinisteBulletin du bouquiniste
Publié par Auguste Aubry, libraire
7e année, 1er semestre, tome XIII
Paris, A. Aubry, libraire éditeur, rue Dauphine, 16
1863
193e numéro – 15 août 1865.

Ouvrages divers, page 421

3020. Saint-Martin. Des erreurs et de la vérité, ou les Hommes rappelés au principe universel de la science, par un philosophe inconnu (Saint-Martin). Edimbourg, 1782, in-8, cart. à la Bradel, n. rog. 6 fr.

bouton jaune  Ouvrages divers, page 421

1865 - Brunet - Manuel du libraire

1865 manuel libraireManuel du libraire et de l’amateur de livres contenant :
1. Un nouveau dictionnaire bibliographique dans lesquels sont décrits les livres rares, précieux, singuliers, et aussi les ouvrages les plus estimés en tout genre, qui ont paru tant dans les langues anciennes que dans les principales langues modernes, depuis l’origine de l’imprimerie jusqu’à nos jours ; avec l’histoire des différentes éditions qui en ont été faites ; des renseignements nécessaires pour reconnaître les contrefaçons, et collationner les anciens livres. On y a joint une concordance des prix auxquels une partie de ces objets ont été portés dans les ventes publiques faites en France, en Angleterre et ailleurs, depuis près d’un siècle, ainsi que l’appréciation approximative des livres anciens qui se rencontrent fréquemment dans le commerce.
2. Une table en forme de catalogue raisonné où sont classés, selon l’ordre des matières, tous les ouvrages portés dans le Dictionnaire, et un grand nombre d’autres ouvrages utiles, mais d’un prix ordinaire, qui n’ont pas dû être placés au rang de livres ou rares ou précieux.
par Jacques-Charles Brunet, Chevalier de la Légion d’Honneur.
Cinquième édition originale entièrement refondue et augmentée d’un tiers par l’auteur.
Tome sixième
Paris, librairie de Firmin Didot frères, fils et Cie, imprimeurs de l’Institut, rue Jacob, 56
1865.

VI Opinions singulières. 2. Illuminés et autres fanatiques, page 96

2207. Des erreurs et de la vérité, par un philosophe inconnu (le marquis de Saint-Martin), avec la suite. Edimbourg (Lyon), 1782,- 2 vol. in-8.

2208. Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l’homme et l’univers (par le même). Edimbourg (Lyon), 1782, 2 vol. in-8.

2209. L’esprit des choses, par le même. Paris, 1800, 2 vol. in-8.

2210. L’homme de désir; nouvelle édition, par le même. Metz, an x (1802), 2 vol. in-8.

2211. Œuvres posthumes du même. Tours, 1807, 2 vol. in-8. —Voir le n° 14125.

— Des nombres, par L.-C. de Saint-Martin, dit le Philosophe inconnu. Œuvre posthume, suivie de l’Eclair sur l’association humaine, avec une introduction par M. Matter; ouvrages recueillis et publiés par L Schauner [sic]. Paris, Dentu, 1861, gr. in-8.

— Du mysticisme au XVIIIe siècle : Essai sur la vie et la doctrine de Saint-Martin, par E. Caro. Paris, Hachette, 1852 (réannoncé en 1854), in-8.

bouton jaune   VI Opinions singulières. 2. Illuminés et autres fanatiques, page 96

Belles-lettres. b. Poèmes sacrés, épiques, héroïques, mythologiques, chevaleresques, didactiques, descriptifs, érotiques, satiriques et badins, page 804

14125 — Le crocodile, ou la guerre du bien et du mal, arrivée sous le règne de Louis XV, poème épico-magique en 102 chants.., ouvrage posthume d’un amateur de choses cachées (le marquis de Saint-Martin). Paris, an VII (1799), in-8. Voir les nos 2207-2211.

bouton jaune    Belles-lettres. b. Poèmes sacrés, épiques, héroïques, etc., page 804

4. Épistolaires français, page 1005

18852. Correspondance inédite de L.-C. de Saint-Martin, dit le Philosophe inconnu et de Kirchberger, baron de Liebistorf, du 22 mai 1792 jusqu’au 7 nov. 1797. ouvrage recueilli et publié par L. Schauer et Alph. Chuquet, Paris, Dentu, 1862, in-8.

bouton jaune   4. Épistolaires français, page 1005

1865 - Catalogue annuel de la librairie française

1865 catalogueCatalogue annuel de la librairie française publié par C. Reinwald, libraire commissionnaire
Septième année. 1864.
C. Reinwald, 15, rue des Saints Pères.
Février 1865

Page 146

Matter Jacques.

– Le Mysticisme en France au temps de Fénelon. In-8. Didier et Cie 7fr.

– Saint Martin le philosophe inconnu, sa vie et ses écrits, son maître Martinez et leurs groupes, d’après des documents inédits. 2e édit. In-12. Didier et Cie. 3 fr. 50c.

bouton jaune   Page 146

1865 - Chavannes - Jean-Philippe Dutoit-Membrini

1865 DutoitJean-Philippe Dutoit-Membrini
Sa vie, son caractère et ses doctrines
Par Jules Chavannes
Lausanne. Georges Bridel éditeur
1865

Introduction. – Extrait, pages 5-6

L'homme dont nous entreprenons de retracer la vie, d'apprécier le caractère et d'exposer les doctrines théosophiques et religieuses, est assurément digne d'occuper dans l'histoire ecclésiastique de notre patrie, une place honorable. Par l'originalité de ses vues, tout comme par l'influence réelle et étendue qu'il a exercée, il mériterait d'être plus connu qu'il ne l'a été jusqu'à ce jour. « Mystique et philosophe, vaste esprit qui se développa librement dans la solitude, » tel fut, au jugement de l'un de nos historiens nationaux, le ministre vaudois Jean-Philippe Dutoit-Membrini (1). « Il était, sans contredit, nous dit un autre de nos historiens, bien au-dessus de la [6] plupart de ses compatriotes, lesquels ne s'en doutèrent pas, et se distingue des autres mystiques par des qualités peu communes chez eux, qui devraient lui avoir fait plus de réputation (2). » Ajoutons encore le témoignage de M. Vinet, qui, dans son cours d’Homilétique ou théorie de l'art de la chaire, met Dutoit-Membrini au nombre des plus excellents juges en fait de prédication, et le cite plus d'une fois, de même que dans sa Théologie pastorale (3).

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1865 - Dictionnaire encyclopédique de la théologie catholique

1865 dictionnaire theologieDictionnaire encyclopédique de la théologie catholique: rédigé par les plus savants professeurs et docteurs en théologie de l'Allemagne catholique moderne ...
Par Heinrich Joseph Wetzer, Benedikt Welte,
Approuvé par Sa grandeur Monseigneur l’Archevêque de Fribourg
Traduit de l’allemand par l’abbé Isidore Goschler
Tome XXIII, deuxième tirage – Sydney – Tout
Paris. Gaume frères et J. Duprey, éditeurs, 4, rue Cassette
1865

Article Théosophie, pages 345-347

Théosophie, θεοσοφία. On nomme ainsi une sorte de science ou de sagesse divine, qui n'est ni philosophique, [page 346]  ni théologique. La philosophie cherche à connaître Dieu par les procédés réguliers de la pensée, par le raisonnement, soit en concluant l'existence et les attributs de l'Absolu de ce qui est actuel, présent et abordable à la raison, c'est-à-dire de la nature, de l'esprit humain, de l'histoire, soit en développant l'idée même de Dieu et en en déduisant toute la métaphysique. La théologie, dans la même recherche, s'appuie sur la foi préalable en Dieu, foi dont l'infaillible autorité dépend de son origine même et de son universalité, et, partant de cette base, elle continue ses développements par les mêmes procédés logiques que la philosophie.

Contrairement à cette double méthode, suivie par les philosophes et les théologiens pour s'élever à la connaissance de Dieu, de tout temps des enthousiastes, des visionnaires, des fanatiques ou des mystiques, comme on voudra les appeler, méprisant l'autorité et les efforts du pur raisonnement, des simples procédés logiques, ont prétendu posséder une science de Dieu directe et immédiate, et en ont parlé à ce titre. A les en croire ils contemplent Dieu face à face, ils le connaissent en le contemplant, ou bien Dieu se fait connaître à eux immédiatement et extraordinairement, de telle sorte qu'ils n'ont ni à se préoccuper du travail fatigant de la dialectique, ni à accorder leur confiance à personne au monde. A la place des syllogismes ils substituent des assertions, ils affirment où d'autres questionnent et raisonnent. Cette manière de connaître Dieu, ou plutôt de parler de Dieu, a été nommée théosophie.

Le théosophe serait donc celui qui d'une part posséderait une science réelle de Dieu, et par conséquent serait sage en Dieu, ou du moins s'imaginerait l'être, et qui d'autre part tiendrait cette science de Dieu même, et posséderait ainsi, comme Dieu, une sagesse personnelle, c'est-à-dire, s'imaginerait la posséder. Il est très naturel qu'un homme qui se figure être en rapport immédiat avec Dieu croie en même temps sentir en lui des vertus divines et soit porté à se moquer des lois de la nature, de la logique et de l'autorité, et à agir souverainement comme Dieu même. Les théosophes sont tous plus ou moins en même temps thaumaturges, théurges. En outre très souvent la théosophie adopte la forme de la théogonie, c'est-à-dire prétend avoir l'intelligence de la nature même de Dieu, et par conséquent de son action, de sa vie et de son développement. Celui qui s'imagine être dans un commerce aussi intime avec Dieu que le théosophe peut à peine résister à la tentation de croire que Dieu se fait et se parfait tous les jours. Ainsi la théosophie fait partie de la mystique, mais seulement de la mystique non chrétienne; car le vrai mystique, le mystique chrétien, malgré tout son mysticisme, ne cesse de tenir à la foi de l'Eglise comme à la base fondamentale de toute science divine, tandis que le mystique non chrétien, dès qu'il s'occupe de Dieu, devient théosophe. C'est pourquoi il y a presque autant de théosophes que de mystiques religieux non chrétiens.

Les plus connus dans l'antiquité, pour ne pas remonter plus haut, sont les néoplatoniciens (1. Vоу. Néoplatoniciens) Plotin, Jamblique et Proclus, postérieurs au premier ; puis une foule de visionnaires que produisit le protestantisme (2. Voy. Fanatiques (sectes).) dès le seizième siècle, plus encore au dix-septième et au dix-huitième. Les plus anciens sont les partisans de Paracelse (3. Voy. Théophraste), qui, quoique théosophe, mourut catholique (1541, à Salzbourg). Parmi les Paracelsistes [page 347] on nomme Ad. Bodenstein (fils de Carlosladt), Wolfgang Thalhauser, Joseph Quercetanus, Joachim Tank, G. Horst, etc. (4. Voy. Arnold, Hérétiques et Histoire des Hérésies, t II, l. XVI, с. 22, n. 8.). Parmi les théosophes plus modernes on compte Valentin Weigel et ses partisans, Ægidius Gutmann (contemporain de Weigel), Jacques Bœhme et Swedenborg (5. Voy. ces noms, et Arnold, 1. c., tome II, l. XVII, с. 17-19). Dans les temps les plus récents Saint-Martin s'est fait un nom parmi les francs-maçons de France en qualité de théosophe (+ 1808) (6. Voy. Saint-Martin. Varnhagen van Ense, Extr. Biogr., Silésius et Saint-Martin, Berlin, 1833). On a aussi rangé Schelling parmi les théosophes, avec raison en ce sens que ses idées de Dieu reposent absolument sur la contemplation, mais injustement en ce qu'en somme Schelling ne s'est pas écarté des données de la raison, et qu'on ne peut lui refuser le titre et le caractère d'un vrai philosophe.

Cf. Rose-croix.

Mattès

bouton jaune   Article Théosophie, pages 345-347

1865 - Jouaust - Histoire du Grand-Orient de France

1865 Histoire du Grand Orient de FranceHistoire du Grand-Orient de France
Par Achille Godefroy Jouaust
Rennes, Brisard, libraire, rue de Berlin, 2
Paris. Teissier, libraire, rue de Grenelle Saint Honoré, 37
1865

Chapitre IV – Introduction et progrès de la Franc-Maçonnerie en France - Naissance et développements des Hauts Grades – Formation de la Grande Loge de France - V. - Extrait, pages 78-79

Comme si les rêveries templières et chevaleresques, débitées sous le patronnage de l'Ecosse, n'avaient pas déjà suffisamment altéré le type si pratique et si admirable de simplicité de la Maçonnerie symbolique, l'Illuminisme y fit invasion dans le rite créé, en 1754, à Montpellier, par le juif allemand Martinès Pascalis, création remaniée ensuite tant par Saint-Martin, dit le Philosophe inconnu, que par d'autres novateurs, et qui a brillé pendant longtemps d'un vif éclat dans le Midi et à Paris sous le nom de Martinisme (1) et de Régime des Philalèthes.

Ce Rite, mélange de la Maçonnerie proprement dite, de mysticisme et de sciences occultes, a fini par s'éteindre avec la génération enthousiaste des jongleries de Cagliostro et du baquet de Mesmer. C'est aux annales générales de la Franc-maçonnerie qu'il appartient d'en [page 79] retracer les doctrines étranges. Nous ne ferons qu'y toucher en passant, quand leur histoire se mêlera à celle du Grand-Orient de France.

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1865 - Quérard - Les supercheries littéraires dévoilées

1865 Querard supercheriesLes supercheries littéraires dévoilées
Galerie des écrivains français de toute l’Europe qui se sont déguisés sous des anagrammes, des astéronymes, des cryptonymes, des initiales, des noms littéraires, des pseudonymes facétieux et bizarres, etc., découverts ou non ; des auteurs apocryphes et épuisés, des plagiaires et des éditeurs infidèles de la littérature française pendant les quatre derniers siècles. Ensemble des industriels littéraires et les lettrés qui se sont anoblis à notre époque.
Par Joseph Marie Quérard, auteur de la France littéraire.
Avec le concours de bibliothécaires et de bibliophiles français, belges, russes, suisses, etc.
Deuxième édition, entièrement refondue et améliorée et considérablement augmentée.
Tome premier, 1ère livraison.
Paris, l’Auteur, rue des Grands Augustins, n° 3
XX janvier M DCCC LXV.

Un amateur de choses cachées - Page 175

Amateur des choses cachées (Un) [le marq. Louis-Claude de SAINT-MARTIN].

Crocodile (le), ou la Guerre du bien et du mal, arrivée sous le règne de Louis XV, poème épico-magique en cent deux chants, dans lequel il y a de longs voyages sans accidents qui soient mortels, un peu d’amour sans aucune de ses fureurs, de grandes batailles sans une goutte de lait répandu; quelques instructions sur le bonnet de Docteur, et qui, parce qu’il renferme de la prose et des vers, pourrait bien en effet n’être ni l’un ni l’autre. Ouvrage posthume d’—. Paris, de l’impr. du Cercle social, an VII (1799), in-8 de 470 p. [1320]

Saint Martin n’est mort que vers la fin de 1803.

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