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Index de l'article

Calendrier perpetuel 1834Ph. Hauger - Philosophie religieuse. Examen de la doctrine de J. Bœhme et de Saint-Martin.
Revue de Paris (Bruxelles) – T 7 - Balzac – Étude philosophique - Séraphita
Nouvelle revue germanique – T1 - Bulletin bibliographique – T2 - Études biographiques : chap.IV. Madame Varnhagen von Ense
Molitor – Philosophie de la Tradition
Mazure – Spiritualisme et progrès social : Chapitre II. Une théorie spiritualiste – II. De Ballanche
Dictionnaire biographique universel : Article Saint-Martin
Catalogue de la Bibliothèque publique de Genève
Biographie universelle et portative des contemporains - Article Sainnt-Martin
Bibliothèque universelle des sciences, belles-lettres, et arts
Damiron - Essai sur l’histoire de la philosophie en France au XIXe siècle – 3ème édition T. 1 et 2 : Garat, J. de Maîstre, etc.
Éphémérides universelles : Mort de Saint-Martin, philosophe français
Revue du progrès social - Nécrologie : Garat - Richer
Sainte-Beuve – Poètes et Philosophes modernes de la France – XV – M. Ballanche
Villeneuve-Bargemont - Économie politique chrétienne 

1834 – Bibliothèque universelle des sciences, belles-lettres, et arts

1834 bibliotheque universelleBibliothèque universelle des sciences, belles-lettres, et arts
Rédigée à Genève
1834 – Tome I. - Littérature
Genève. Imprimerie de la Bibliothèque universelle
Parisn Anselin (successeur de Magimel), libraire, rue Dauphine, n° 9
Bruxelles, L. Haumann et Compe libraires, rue Neuve, n° 103
1834 - Bibliothèque universelle des sciences, belles-lettres, et arts

Ethnographie. Géométrie intellectuelle et morale de la France. Extrait, pages 347-348

… « D'abord tout près du Dauphiné, la grande et aimable ville de Lyon, avec son génie éminemment sociable, unissant les peuples comme les fleuves. Lyon fut le siège de l'administration romaine, puis de l'autorité ecclésiastique pour toute la Celtique. Dans les terribles bouleversements du moyen âge, cette grande ville ecclésiastique ouvrit son sein à une foule de fugitifs, et se peupla de la dépopulation générale, à peu près comme Constantinople concentra peu à peu sur elle tout l'Empire grec, qui reculait devant les Arabes ou les Turcs. Cette population n'avait ni champs, ni terres, rien que ses bras et son Rhône ; elle fut industrielle et commerçante. L'industrie y avait commencé dès les Romains. Nous avons des inscriptions tumulaires : A la mémoire d'un vitrier africain, habitant de Lyon ; A la mémoire d'un vétéran des légions, marchand de papier. Cette fourmilière laborieuse, enfermée entre les rochers et la rivière, entassée dans les rues sombres qui y descendent, sous la pluie et l'éternel brouillard, elle eut sa vie morale pourtant et sa poésie. Ainsi notre maître Adam, le menuisier de Nevers, ainsi les Maistersœnger de Nuremberg et de Francfort, tonneliers, serruriers, forgerons, aujourd'hui encore le ferblantier de Nuremberg. Ils rêvèrent, dans leurs cités obscures, la nature qu'ils ne voyaient pas, et ce beau soleil qui leur était envié. Ils martelèrent dans leurs noirs ateliers des idylles sur les champs, les oiseaux et les fleurs. A Lyon, l'inspiration poétique ne fut point la nature, mais l'amour. Plus d'une jeune marchande, pensive dans le demi-jour d'une arrière-boutique, écrivait, comme Louise Labbé, comme Pernette Guillet, des vers pleins de tristesse et de passion, qui n'étaient pas pour leurs époux. L'amour de Dieu, il faut le dire, et le plus doux mysticisme fut encore un caractère lyonnais. L'église de Lyon fut fondée par l'homme du désir (Saint-Pathin [sic]), et c'est à Lyon que, dans les derniers temps, Saint-Martin, l'homme du désir, établit son école. Notre Ballanche y est né. L'auteur de l'Imitation, Jean Gerson voulut y mourir. »

1834 – Biographie universelle et portative des contemporains

1834 biobraphie contemporainsBiographie universelle et portative des contemporains, ou, Dictionnaire historique des hommes vivants, et des hommes morts depuis 1788 jusqu'à nos jours, qui se sont fait remarquer chez la plupart des peuples, et particulièrement en France, par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes.
Ouvrage entièrement neuf, contenant un grand nombre de notices qui se trouvent dans aucune biographie déjà publiées, et rédigé d’après les documents les plus authentiques ; orné d’un bel atlas renfermant 100 portraits gravés avec un grand soin par Montaut
Publié sous la direction de MM. [Alphonse] Rabbe, [Claude Augustin] Vieilh de Boisjolin et [Claude Binet de] Sainte-Preuve
Tome quatrième.
Paris, chez F. G. Levrault, libraire, rue de la Harpe, n° 81, et - Strasbourg, rue des Juifs, n° 33.
1834

=> Voir sur le siteBiographie universelle et portative des contemporains

1834 - Catalogue de la Bibliothèque publique de Genève

1834 catalogue

Catalogue de la Bibliothèque publique de Genève
Rédigé par Louis Vaucher, docteur ès lettres et bibliothécaire honoraire
Ière partie
Bibliothèque Publique (Genève, Bibliothèque publique et universitaire (Genève)
Genève, se vend chez les principaux libraires
1834
Notes sur l'article: [VOL.1] Catalogue de la Bibliothèque publique de Genève

Page 124

Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l’homme et l’univers, Edimbourg, 1782, 2 vol. 8°.


1834 revue progres social1834 - Philippe Hauger (1798-1838) - Philosophie religieuse.

Examen de la doctrine de J. Bœhme et de Saint-Martin.

Revue du progrès social

Recueil mensuel politique, philosophique et littéraire publié par M. Jules Lechevalier

Année 1834 - I - 4e livraison - Avril 1834
Paris, au bureau du Journal, rue de Provence, 8, et chez Bachelier, libraire, quai des Augustins, 55.

Voir l'article sur le siteExamen de la doctrine de J. Bœhme et de Saint-Martin

1834 - Revue de Paris (Bruxelles) – T 7

1834 revue de paris T7Revue de Paris,
Seconde édition
Juillet 1834 – Tome septième
Bruxelles ; H. Dumont, libraire éditeur
1834 - Balzac – Étude philosophique - Séraphita

Article : Balzac – Étude philosophique - Séraphita

IV. Séraphîta-Séraphîtus (extrait, p.160)

… L’Agneau est la grande figure des Anges méconnus et persécutés ici-bas. Aussi Christ a-t-il dit : Heureux ceux qui souffrent ! Heureux les simples ! Heureux ceux qui aiment ! Tout Swedenborg est là : Souffrir, Croire, Aimer. Pour bien aimer, ne faut-il pas avoir souffert, et ne faut-il pas croire ? L’Amour engendre la Force, et la Force donne la Sagesse ; de là, l’Intelligence; car la Force et la Sagesse comportent la Volonté. Être intelligent, n’est-ce pas Savoir, Vouloir et Pouvoir, les trois attributs de l’Esprit Angélique ? — Si l’univers a un sens, voilà le plus digne de Dieu ! me disait monsieur Saint-Martin que je [le] vis pendant le voyage qu’il fit en Suède.

1834 – Nouvelle revue germanique – T 1

1834 revue germanique T1Nouvelle revue germanique
Recueil littéraire et scientifique par une société d’hommes de lettres français et étrangers
Deuxième série - Tome premier
Paris. Chez F. G. Levrault, éditeur, rue de la Harpe, n° 81.
Même maison, rue des Juifs, n° 33 à Strasbourg
A Bruxelles, à la Librairie Parisienne
1834 - 1834 – Nouvelle revue germanique – T 1 - Bulletin bibliographique

Bulletin bibliographique (extrait, p.381)

Philosophie : Le Mensonge, pour servir à la science des maladies de l'âme, par J. Ch. A. Heinroth), professeur de médecine psychique à Leipzig (un volume de 500 pages grand in-8.°); — l'Idée de la liberté dans l'individu, dans l'État et dans l'Église, par le Dr Matthias, professeur à Marbourg, disciple de Hegel, qui se propose de rendre la doctrine de son maître plus généralement intelligible; — le Livre de la liberté, ou l'Esprit du dix-neuvième siècle, par un Autrichien émigré, ouvrage dédié à O-Connel ; — une troisième édition de l'Introduction à la philosophie, de Herbart, professeur à Gœttingue, et une seconde édition de sa Psychologie; —la Religion et la-Philosophie dans leurs rapports actuels, par J. H. Fichte (extrait des Annales de Heidelberg, critique de plusieurs ouvrages contemporains sur la philosophie religieuse); — Angelus Silesius et Saint-Martin (extraits, faits et annotés par Mme Varnhagen von Ense); —l'Arithmétique du langage, ou l'Orateur par lui-même, par Langenschwarz (connu comme improvisateur).

1834 – Nouvelle revue germanique – T 2

1834 revue germanique T2Nouvelle revue germanique
Recueil littéraire et scientifique par une société d’hommes de lettres français et étrangers
Deuxième série - Tome second
Paris. Chez F. G. Levrault, éditeur, rue de la Harpe, n° 81.
Même maison, rue des Juifs, n° 33 à Strasbourg
A Bruxelles, à la Librairie Parisienne
1834 - http://books.google.fr/books?id=5e0EAAAAQAAJ

Mai 1834 — Études biographiques — IV. Madame Rahel-Frédérique Varnhagen von Ense [1771-1833], par X. Marmier

[p.10] Mme Rahel-Frédérique Varnhagen von Ense naquit à Berlin le jour de la Pentecôte 1771. Son nom de fille était Levin-Robert. Sa famille était riche, et ne négligea rien pour lui donner une complète éducation ; mais les dispositions naturelles qu'elle possédait et le goût excessif qu'elle avait pour l'étude, contribuèrent encore plus que tous les soins des maîtres à développer son esprit. Elle grandit avec cette époque de gloire pour la littérature allemande, avec ce siècle fécond, qui, après avoir donné à la poésie Klopstock, à la critique et à la philosophie Lessing et Mendelssohn, produisit encore dans son généreux enfantement Wieland, Herder, Gœthe, Schiller, Fichte, les grands maîtres de l'art, les grands réformateurs de la marche intellectuelle de leur nation. Gœthe devint son idole, elle lut avec transport tout ce qu'il écrivait, elle exprima hautement son enthousiasme pour lui; elle eut ainsi le mérite de reconnaître le génie du poète, à une [p.11] époque où beaucoup de critiques puissants s'efforçaient encore de le renier. Elle suivit assidument les cours de Fichte, et se dévoua aussi à cette noble philosophie qui élève si haut la dignité de l'homme. Plus tard elle passa outre pour revivre dans le mysticisme de Saint-Martin, mais non toutefois sans que des traces saillantes de ses premières études se retrouvent çà et là dans ce qu'elle écrit. [...]
[p14] … De son côté M. de Varnhagen n'était pas de nature à ne jouer qu'un rôle de contemplation passive dans cette activité littéraire. C'est un homme d'une grande portée d'esprit, d'une grande profondeur de conception, un homme qui a sérieusement étudié et beaucoup réfléchi; ses articles de critique sont mentionnés avec éloges dans toute l'Allemagne ; ses ouvrages de biographie, notamment celle de Zinzendorf, indiquent un caractère philosophique bien marqué et une érudition peu ordinaire; et quant à la forme, les connaisseurs s'accordent à le nommer comme un de ceux qui aujourd'hui manient avec le plus de grâce et de souplesse cette riche et difficile langue allemande.
Rahel mourut le 7 Mars 1833. Sur la fin de sa vie elle faisait sa lecture habituelle des poésies d'Angelus Silesius et des Œuvres de Saint-Martin, dont elle a publié quelques extraits, avec des notes qui sont une preuve manifeste de l'attention sérieuse qu'elle portait à ces ouvrages, et de l'aptitude qu'elle avait acquise à les bien juger.

Molitor – Philosophie de la Tradition – 1834

1834 MolitorPhilosophie de la Tradition
Par J.-F. Molitor
Traduit de l’allemand par Xavier Quris
Paris
Gaume frères, rue du pot de Fer Saint Sulpice, n°5
Prosper Dondey-Dupré, rue de Richelieu, n°47 bis.
1834 - Molitor – Philosophie de la Tradition

Extrait, p. 221-222

La création renferme trois mondes : 1° le monde supérieur, c'est-à-dire des êtres purement intelligents, qui correspond à la pensée ; 2° le monde moyen ou des attributs spirituels, figuré par la parole; 3° enfin le monde extérieur ou visible, qui représente l'œuvre. Mais comme dans cette échelle merveilleuse, chaque degré inférieur est le relief d'un degré supérieur, il s'en suit que les formes des choses terrestres sont l'expression des vertus spirituelles, l'émanation des principes sublimes.

On donne en général le nom d'écriture à l'empreinte de l'idée sous la figure extérieure. C'est en ce sens que les formes différentes que nous apercevons dans la nature visible, sont autant de caractères sacrés. Aussi les Cabalistes, plusieurs Pères de l'Église et quelques Mystiques chrétiens parlent-ils de ce grand alphabet divin. Saint Ambroise et saint Prosper, par exemple, appellent le ciel un livre sacré qui contient de belles pages et des instructions merveilleuses. Saint Augustin le compare au visage de l'homme dont les traits nous dévoilent ce qui se passe au fond de l'âme, de même qu'au moyen de la lumière des corps célestes, nous pouvons encore découvrir [p.221] beaucoup de choses au firmament. L'homme, devenu incapable par sa chute de comprendre le langage intérieur de Dieu, perdit dès lors la clef du livre de la nature, dont il ne reste plus aujourd'hui que quelques consonnes sans voyelles (1).

Note

(l) La merveilleuse nature, semblable au Protée de la Fable, fuit, pour ainsi parler, sous la main de l'homme, lorsqu'il cherche à saisir le fil de son histoire intérieure et à dévoiler le mystère de sa vie première. C'est toujours comme les Feuilles Sybillines qu'il lui faut recueillir au milieu de ces immenses catacombes. Voila ce qui a fait dire à saint Martin « que l'univers est sur son lit de mort, et que c'est à nous à compatir à ses douleurs. » L'ancien Testament s'exprime avec la plus grande réserve chaque fois qu'il est question de la nature. Moïse craignait de fournir un prétexte aux erreurs du paganisme. Le Nouveau est plus précis sur ce point : il y a quelque chose de tendre et de mystérieux dans ces gémissements des créatures dont parle l'Apôtre. Jésus-Christ, qui représente l'Adam sacerdotal, est comme le centre universel vers lequel convergent toutes les sphères de la création. C'est à l'époque de sa naissance que s'accomplit la grande révolution planétaire, phénomène unique dans l'histoire du ciel. L'étoile que virent les Mages, au rapport de plusieurs astronomes, et surtout d'après le plus célèbre d'entre les Juifs, Abarbanel, n'était rien autre chose que la conjonction de Jupiter et de Saturne dans le signe du poisson (20 mai). Keppler et Munter expliquent ce fait de la même manière. Sur le Golgotha, il suffit de la voix défaillante de l'Homme-Dieu pour que le voile du temple se déchire, que la terre tremble et que les morts ressuscitent. Jésus-Christ est en rapport avec le monde social; il apparaît dans la grande année jubilaire, où tous ceux qui avaient des dettes étaient acquittés, et les captifs affranchis ; image symbolique de cette autre coulpe qui devait être remise au monde entier au moment où le Christ lui criait du haut de la croix : Vous êtes libres, car je vous ai rachetés à grand prix. La révélation est donc comme le point départ de la philosophie de la nature dont l'histoire ne saurait mieux commencer que par ce beau vers de Virgile, quand Enée raconte à Didon les malheurs de sa patrie.
Infandum regina jubes renovare dolorem... (N.duTrad.) 

1834 – Mazure – Spiritualisme et progrès social

1834 MazureSpiritualisme et progrès social, esquisses du temps présent.
Par Adolphe Mazure
Paris. Chez Delloye, libraire, rue des Filles Saint-Thomas, n° 5
Octobre 1834 - Mazure – Spiritualisme et progrès social

Chapitre II. Une théorie spiritualiste – II. De Ballanche 

II. De Ballanche, pour l’époque présente ; exposition de la manière et des idées de ce théosophe (extrait, p.84-86)

Le point de départ de M. Ballanche est autrement pur que celui de Herder : il a rompu tout-à-fait avec le naturalisme antique ; et, bien que son imagination fertile emprunte à [p.85] cette nature de brillantes couleurs, l'homme qu'il envisage, ce n'est pas l'homme sortant par l'art et la puissance des siècles d'une nature inférieure, mais jaillissant à la parole de Dieu, son corps du limon, son âme du souffle divin. Ballanche s'est donc placé dans le centre vivant des antiques traditions chrétiennes.

Ce qui distingue surtout notre philosophe de Herder, c'est la pensée beaucoup plus religieuse et plus élevée qui semble le rapprocher de l'illuminisme de Saint-Martin, à part des ténèbres mystiques qui altèrent ce dernier théosophe ; c'est la base chrétienne qui supporte toutes ses théories idéales, cette loi première, universelle, de l'initiation douloureuse par laquelle chaque homme, chaque peuple, le monde entier ont passé, passeront dans leurs phases de renouvellement ; c'est l'idée primitive de L'Épreuve et de L'expiation, idée sainte qui a sa racine dans celle de la chute et de la réintégration de l'homme, et qui forme le double tissu de la vie de l'homme ici-bas, jusqu'à ce que, la [p.86] dernière épreuve étant consommée, l'humanité subisse sa définitive transformation, pour être de là tout entière transfigurée et renouvelée dans le ciel. 

1834 – Dictionnaire biographique universel et pittoresque

1834 dictionnaire biographiqueDictionnaire biographique universel et pittoresque contenant 3000 articles environ de plus que la complète des biographies publiées jusqu'à ce jour, suivi de cent vingt portraits, imprimé dans le texte.
Tome troisième. PAL – ZYR.
Paris. Aimé André, Libraire éditeur, quai Malaquais, n° 4.
1834 - Dictionnaire biographique universel

Article Saint-Martin, pages 197-198

SAINT-MARTIN (Louis-Claude De), né à Amboise, 1743, fut légiste puis militaire, devint un des disciples du mystique Martinez Pasqualis. Philanthrope et spiritualiste, il fut lié peu de temps avec l'astronome Lalande, eut des rapports avec Rousseau et fit de grands voyages. Lors de la révolution dans laquelle il reconnut les desseins terribles de la Providence, il n’émigra pas, et fut détenu qqs. temps comme complice de Catherine Théos, puis il vécut retiré, s'occupant de ses publications. M. 1810. On a de lui des Erreurs et de la vérité, ou les hommes rappelés au principe universel de la science, 1775, in-8; Tableau de l'ordre naturel, 1 v. in-8; Eclaircissem. sur l’associat. humaine ; le [p.198] Livre rouge ; Ecce homo ; le Crocodile, ou la guerre du bien et du mal sous Louis XV, poème. Il a traduit aussi les Ouvr. de Boehm.

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