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Index de l'article

Calendrier perpetuel 1840- Reghellini - La maçonnerie
- Le Magasin pittoresque Tome X. N°35 - Le Mesmérisme
- Biographie universelle, ancienne et moderne. Martines PasqualisNEW
- Biographie universelle, ancienne et moderne. Lenoir-Laroche (Jean-Jacques) & Lenoir-Laroche (Madame)
- Revue Le Semeur – n° 21 - Philosophie – Leçons sur la philosophie de Kant
- Revue Le Semeur – n° 29 - Histoire ecclésiastique – Œuvres très complètes de Sainte Thérèse
- Sainte-Beuve - Port-Royal – T 2
- L'Université catholique  – T 14 - De l’humanité, de son principe et de son avenir

1842 – Reghellini - La maçonnerie – T 1, T 2 & T 3

La maçonnerie: considérée comme le résultat des religions égyptienne, juive et chrétienne

Par le F.·. M.·. R.·. de S.·. [Reghellini]

Tome premier
Paris, à la librairie de J.-P. Aillaud, 11, quai Voltaire
1842 - Reghellini - La maçonnerie – T 1

Plusieurs extraits parlent de Saint-Martin, de Martines de Pasqually et des élus coëns.

Tome deuxième
Paris. A la librairie de J.-P. Aillaud, 11, quai Voltaire
1842 - Reghellini – La maçonnerie – T 2

Deux extraits sont publiés : Chapitre XXVII – Maçonnerie en France (pages 216-223) & Chapitre XXVIII – Maçonnerie du Royaume des Pays-Bas (pages 350-353)

Tome troisième
Paris. A la librairie de J.-P. Aillaud, 11, quai Voltaire
1842 - Chapitre XXXIX - Histoire Extrait, p.329

=>  Voir l'ensemble de ces textes sur le site

1842 - Le Magasin pittoresque Tome X. N°35

1842 magasin pittoresqueLe magasin pittoresque, rédigé, depuis sa fondation, sous la direction de
M. Édouard Charton
Dixième année - 1842
Paris, aux bureaux d’abonnement et de vente, 29, quai des Grands Augustins
M DCCC XLII - Phrase de Saint-Marti

Phrase de Saint-Martin, à la suite de l’article Le Mesmérisme 

Extrait, p.278

« Le temps ne nous a été accordé que pour que nous échangions chaque année de notre vie contre la connaissance de la vérité ».

Saint-Martin

1842 – Revue Le Semeur – n° 21

1842 le semeur t11

Le Semeur
Journal religieux, politique, philosophique et littéraire, paraissant tous les mercredis
Tome onzième – Du 1er janvier au 31 décembre 1842
Paris, au bureau du Semeur, rue Martel, n° 17.
N° 21 – 25 mai 1842 - Leçons sur la philosophie de Kant

Philosophie – Leçons sur la philosophie de Kant

Extrait, page 165

Leçons sur la philosophie de Kant, par M. Victor Cousin.
2 vol. in-8°. Paris, 1842. Chez Ladrange, quai des Augustins, n° 19. Prix : 15 fr.

Tome 1erCritique de la raison pure. – Premier article

… Si nous étions assez faible pour nous rendre complice de la bouffonnerie (il n'y a pas d'autre mot) qui discute avec passion la nationalité et la légitimité historiques de la science et de la raison, nous dirions, sans rien vouloir préjuger, que la philosophie de Hegel est la vraie philosophie française, par droit de provenance, tandis que la philosophie de l'Université (là du moins où dans ses écrits et dans son enseignement il est question de philosophie) est et demeure marchandise britannique , malgré le pavillon alexandrin qui en couvre une partie. Et vraiment Descartes, Malebranche, Saint-Martin, de Biran, ne témoignent-ils pas que le génie spéculatif, oui le génie! n'est pas aussi mauvais français que les philosophes officiels de France ont aujourd'hui la trop généreuse humilité de l'écrire; et que traiter profondément des questions profondes, dût l'intelligence de ces discussions coûter quelque effort au cerveau de nos concitoyens, n'est pourtant pas encore passer à l'ennemi. Quand l'éclectisme a cessé de s'avouer anglais, c'est qu'il devenait germain, et certes celui qui a pris fantaisie de rapprocher, quelque jour, les productions de cette école au moment de son plus grand éclat (je cite en particulier les riches et brillantes leçons professées par M. Cousin en 1828), avec les arides manuels de la scholastique hégélienne (avec l'Encyclopédie de la philosophie de Hegel, par exemple), celui-là sait apprécier les aveux célèbres d'alors ; mais il comprend aussi ce qui peut rester en propre à l'éclectisme, l'importation des résultats étrangers, de l'étoffe travaillée, mise à part. Du reste, je le répète, la science française, sinon l'école psychologique, en s'approvisionnant outre Rhin, n'importait que les fruits d'un capital transmis par son père. 

1842 – Sainte-Beuve - Port-Royal – T 2

1842 port royal t2Port-Royal – Tome II - Charles-Augustin Sainte-Beuve
Paris. Eugène Renduel, 3, rue Christine
1842 - Livre de l’Augustinus sur Adam et les Anges avant la Chute

XI. Suite de l’Augustinus. Extrait : Livre de l’Augustinus sur Adam et les Anges avant la Chute. Pages 135-138

Et cette figure d'Ange fait l'effet à Eve de s'approcher et de lui porter à la bouche, à elle-même, une portion du fruit : « L'odeur agréable et savoureuse éveilla si fort l'appétit qu'il me parut impossible de ne pas goûter. » A son réveil, toute troublée, elle raconte le songe à Adam, qui, entre autres paroles rassurantes, lui dit : «... Cependant ne sois pas triste ; le mal peut aller et venir dans l'esprit de Dieu ou de l'homme sans leur aveu, et n'y laisser ni tache ni blâme (1). » Ici je crois entendre Jansénius, armé de l'oracle, qui s'écrie Non, et qui ne voit dans cette explication portée au sein de l'Éden qu'une vapeur grossière de la terre. Saint-Martin, à la fin du Ministère de l'Homme-Esprit, reproche à Milton, tout en l'admirant, de n'avoir trempé tout au plus qu'à moitié son pinceau dans [137] la vérité. J'ai mieux compris cette critique de l'aimable et grand théosophe et j'y ai attaché seulement une idée nette, depuis que j'ai considéré l'Adam de Jansénius, celui d'Augustin rassemblé et restauré. Adam avant le péché n'avait, selon eux, aucune concupiscence, aucun de ces désirs mauvais qui traversent l'esprit et y font combat. Le calme, la sérénité continue emplissait sa vie. Avoir à combattre, c'eût été déjà être faible et malade : tel n'a point commencé Adam dans son entière santé du corps et de l'âme, n'ayant qu'à persévérer aisément, encore tout conforme à l'idée de Dieu. Mais il est tombé ; l'a-t-il donc pu faire sans combat ? Oui, il est tombé sans combat, par le choix libre de sa propre volonté dans la sphère rationnelle ; il est tombé dans la plénitude calme et souveraine de sa volonté raisonnable. Etant libre autant qu'on peut l'être, il a péché aussi intérieurement et aussi uniquement qu'il a pu en vertu de cette haute liberté, et sans aucune surprise ni lutte obscure au dedans de lui. En présence du fruit défendu (pour prendre la figure sacrée), son choix s’est fait, non provoqué aucunement par la saveur et le désir, mais par sa volonté la plus idéale, par sa conception propre qui a décidé de désobéir et de se préférer à Dieu. Le désir en lui, loin de tenter et de corrompre la volonté, a été plutôt commandé et dépravé par elle, et, quoiqu'à l'instant tout en lui soit devenu également mauvais, on peut dire que la volonté a mené le désir, et non le désir la volonté. Qu'on y réfléchisse, et on trouvera dans cette manière d'entendre la chute une profondeur de spiritualisme et une portée interne qu'il serait peu juste de demander sans doute aux [138] couleurs d'un poète et qui n'aurait pu se traduire, je le crois bien, en tableaux, mais qui ne saurait être dépassée dans l'ordre théologique(2).

Si Jansénius écrase et ravale si fort l'homme d'aujourd'hui, on le conçoit, ce n'est donc que parce qu'il croit savoir à fond la responsabilité entière de l'Adam primitif, ce père de tous, et l'énormité de son crime, si aisément évitable, si librement et souverainement voulu. S'il rend Dieu si terrible de nos jours, c'est parce qu'il l'a fait miséricordieusement et magnifiquement juste dans la création de l'être libre, ordonné à l'origine par rapport à la beauté de tout l'ouvrage.

1. Le Paradis perdu, livre V; traduction de Chateaubriand.

2. Bossuet, en ses Élévations, a une manière analogue de considérer la chute; il dit du libre arbitre des Anges : « Dans un parfait équilibre, la volonté des saints Anges donnait seule, pour ainsi dire, le coup de l'élection: et leur choix que la Grâce aidait, mais qu'elle ne déterminait pas, sortait comme de lui-même par sa propre et seule détermination. » (IVe Semaine, IIIe Élévation). Ce qui est ici commun avec la doctrine de Jansénius, c'est ce coup de l'élection que frappait dans sa libre sphère sereine la volonté des saints Anges. Or l'homme, selon Bossuet qui se fonde au Psalmiste, n'avait été créé qu'un peu au-dessous; quoiqu'il eût un corps, la concupiscence alors n'y était pas, et son libre arbitre devait agir à peu près comme celui des Anges.

1842 - L'Université catholique  – T 14 

1842 universite catholique t14L'Université catholique, recueil religieux, philosophique, scientifique et littéraire
Tome quatorzième
Paris, au bureau de l’Université catholique, rue Saint Guillaume, n° 24 (Faug. S.-G.)
M DCCC XLII - De l’humanité, de son principe et de son avenir

Article : De l’humanité, de son principe et de son avenir,

Extrait page 383-384

À propos du livre de Pierre Leroux, par C. F. Audley, professeur d’histoire au Collège de Juilly.

[p.383]… Voici comment procède M. P. Leroux : au commencement de ce siècle il existait un homme doué d'une certaine érudition, qui s'avisa, un beau jour, de trouver que lui seul savait l'hébreu et que cette langue était à refaire. Cet homme s'appelait Fabre d'Olivet. Le voilà donc qui choisit arbitrairement ses racines, leur donne le sens qui lui convient; déclare, par exemple, que l'hébreu n'a aucune racine de trois lettres, tandis que c'est le contraire qui est vrai : telle est la méthode de notre rêveur. M. Fabre d'Olivet reconstruit donc une grammaire, une langue à priori. Alors il a pu traduire la Genèse, et sa traduction, bien entendu, a été fort différente de la Vulgate et des Septante. Bien entendu aussi que le monde savant, que les plus forts hébraïsants ont laissé notre théosophe (il aimait à prendre ce nom) déraisonner à son aise, et l'hébreu a eu l'inconcevable outrecuidance de ne pas entrer dans la nouvelle voie qu'on venait de lui tracer. Il y a pourtant des gens qui ne sont jamais reconnaissants de tout le bien qu'on veut leur faire. M. P. Leroux est loin de leur ressembler : le voilà donc qui ramasse cette folle thèse depuis longtemps oubliée; il s'en fait le [p.384] champion; il copie Fabre d'Olivet, prend ses racines hébraïques, ses traductions bibliques ; et ainsi armé de pied en cap, le voilà qui trouve dans la Genèse une foule de choses nouvelles et fort ingénieuses. Moïse doit certainement beaucoup à M. Leroux et à son patron, Fabre d'Olivet. Je demande pardon à mes lecteurs de ce ton peu philosophique, mais quand ils auront lu les passages que je leur soumets, ils penseront, je crois, avec moi, que notre auteur a voulu se donner pleine carrière, une fois pour toutes, dans les rêveries de Saint-Martin et de Schwedenborg [sic], ou bien encore qu'in petto il a voulu se moquer de ses lecteurs. La première supposition est plus polie ; il vaut donc mieux l'adopter.

1842 - Biographie universelle, ancienne et moderne

1842 Michaud t27Biographie universelle, ancienne et moderne. Supplément ou suite de l’histoire, par ordre alphabétique, de la vie publique et privée de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes.
Nouvelle édition, revue, corrigée et considérablement augmentée d’articles omis ou nouveaux
Ouvrage rédigé par une société de gens de lettres et de savants.
Tome vingt-septième
Paris. Ch. Delagrave et Cie, libraires-éditeurs, 58, rue des écoles
1842

Martinez Pasqualis, p.150-151

MARTINEZ PASQUALIS, chef de la secte dits des Martinistes, est un de ces personnages qui ont donné le nom à une école et qui sont eux-mêmes restés inconnus. L'analogie du nom du disciple principal avec celui du maître a contribué à faire presque oublier le véritable chef des Martinistes, avec lequel les feuilles du jour, en annonçant (en 1803) la mort de St-Martin, ont confondu ce dernier. Les disciples même les plus intimes de Martinez n'ont point connu sa patrie. C'est d'après son langage qu'on a présumé qu'il pouvait être Portugais et même juif. Il s'annonça en 1754 par l'institution d'un rite cabalistique d'élus dits cohens (en hébreu, prêtres), qu'il introduisit dans quelques loges maçonniques en France, à Marseille, à Toulouse et à Bordeaux. 

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1842 - Biographie universelle, ancienne et moderne.

Calendrier perpetuel 1840Biographie universelle, ancienne et moderne. Supplément ou suite de l’histoire, par ordre alphabétique, de la vie publique et privée de tous les hommes qui se sont fait remarquer par leurs écrits, leurs actions, leurs talents, leurs vertus ou leurs crimes.
Ouvrage entièrement neuf, rédigé par une société de gens de lettres et de savants.
Tome soixante onzième
A Paris. Chez L.-G. Michaud, éditeur, rue du Hasard Richelieu, 13
1842 - Article Lenoir-Laroche (Jean-Jacques) & Lenoir-Laroche (Madame)

Article Lenoir-Laroche (Jean-Jacques). Pages 300-301

LENOIR-LAROCHE (Jean-Jacques), né à Grenoble, le 29 avril 1749, fils d'un avocat, fut destiné à la même carrière. Ami et condisciple de Servan et de Savoie-Rollin, il reçut de ces deux hommes célèbres des leçons de savoir et d'éloquence. Une cause importante l'ayant conduit à Paris., il s'attacha au barreau de cette capitale, dès l'année 1783. En 1788, les États de la province du Dauphiné ayant donné l'exemple de la délibération par tête, au lieu de l'ancienne règle qui était de délibérer par ordre, résolurent de prescrire la même règle à leurs députés aux États Généraux. Necker, qui était fort disposé à cette innovation, leur ayant demandé, pour l'appuyer, un mémoire qui dût être présenté au roi, ce fut à leur compatriote Lenoir-Laroche que les députés de la province s'adressèrent pour cet objet; et le mémoire qu'il rédigea, sous le titre de Considérations sur la Constitution des États du Dauphiné applicables aux États Généraux, eut beaucoup de succès.

Article Lenoir-Laroche (Madame). Pages 301-302

LENOIR - LAROCHE (madame CLAIRE REGUIS), femme du précédent, née à Grenoble, le 19 août 1762, fut douée d'infiniment d'esprit et de tous les charmes de son sexe, mais d'une imagination vive et très impressionnable. Elle se lia avec l'illuminé Saint-Martin (voy. ce nom, XL, 19), qui s'était donné si ridiculement lui-même le titre de Philosophe inconnu. Son mari, qui était loin de prendre part à de telles rêveries, eut beaucoup à en souffrir ; et il vit mourir Saint-Martin dans sa maison de campagne d'Aulnay, où il fut long [302] temps malade. Madame Lenoir-Laroche, qui annonçait hautement ses doctrines, s'était fait un certain nombre de prosélytes, et elle semblait, par un costume particulier qu'elle avait adopté, aspirer au rôle de fondatrice d'une espèce d'ordre religieux. Elle mourut à Aulnay, le 26 décembre 1821.

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