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Index de l'article

Calendrier perpetuel 1829Biographie universelle classique
Victor Cousin - Cours de l’histoire de la philosophie
Bibliothèque universelle des sciences, belles-lettres, et arts
Abbé Grégoire - Histoire des sectes religieuses
Quérard - La France littéraire : Notice sur Gence et ses œuvres
Revue française – T VII - Bibliographie française
Revue de Paris - Souvenirs et portraits de la révolution française
Tennemann, trad. V. Cousin - Manuel de l’histoire de la philosophie
Bésuchet - Précis historique de l’ordre de la Franc-Maçonnerie
Réflexions sur la philosophie de M. Cousin en 1828 et 1829.
Schlegel - Histoire de la littérature ancienne et moderne

 Biographie universelle classique

1829 biographie portatifOu Dictionnaire historique portatif, par une société de gens de lettres - Deuxième partie H – R
Paris. Charles Gosselin, libraire éditeur - MD CCC XXIX, http://books.google.fr/books?id=8gQEAAAAYAAJ

MARTINÈZ PASQUALIS, chef de la secte dite des martinistes, a été souvent confondu avec son disciple principal, St-Martin. On n'a jamais su précisément quelle était sa patrie ; seulement, d'après son langage, on a présumé qu’il était Portugais, et même Juif. Il s’annonça, en 1754, par l’institution d’un rite cabalistique d’élus, dits cohens (en hébreu, prêtres), qu’il introduisit dans quelques loges maçonniques de France, notamment à Marseille, à Toulouse et à Bordeaux. Après avoir prêché aussi sa doctrine à Paris, il quitta soudain cette ville, s’embarqua vers 1778 pour St-Domingue, et termina au Port-au-Prince, en 1779, sa carrière théurgique. Ses écrits et ceux de ses élèves donnent lieu de croire que sa doctrine est cette cabale des Juifs, qui n’est autre que leur métaphysique ou la science de l'être,  comprenant les notions de Dieu, des esprits, de l'homme dans ses divers états.


Victor Cousin - Cours de l’histoire de la philosophie 

1829 Cousin coursVictor Cousin (1792-1867), professeur de philosophie à la faculté des lettres de Paris 

[Ministre de l’Instruction publique (6 septembre 1840 - 29 octobre 1840). Succède à Villemain et sera remplacé également par Villemain  - Membre de l’Institut : Académie des sciences morales et politiques (27 octobre 1832). Élu à l’Académie française, le 18 novembre 1830. Voir : www.textesrares.com/philo19/noticeAuteur.php?nom_aut=Cousin&prenom_aut=Victor ]

Histoire de la philosophie du XVIIIe siècle - Tome II  – École sensualiste – Locke

Paris. Pichon et Didier, éditeurs, libraires commissionnaires, successeurs de Béchet Aîné, quai des Augustins, n° 47 - 1829

Cet article est disponible sur notre site ICI

Bibliothèque universelle des sciences, belles-lettres, et arts

1829 bibliotheque geneveBibliothèque universelle des sciences, belles-lettres, et arts faisant suite à la Bibliothèque britannique, rédigée à Genève. - XIVme année – Tome XLme. - Littérature. Genève, imprimerie de la bibliothèque universelle. - Paris, Bossange Père, libraire de son altesse royale Monseigneur le duc d’Orléans, rue de Richelieu, n° 60. - 1829, https://babel.hathitrust.org/cgi/pt?id=pst.000052859229&view=2up&seq=6

Notice sur la vie et les ouvrages de F. Bacon. Extrait, page 136 (Victor Cousin ?)

Ce qu’il dit sur la force de l’imagination et sur la manière de l’exalter, montre bien que les folies des hommes ne font que changer de nom pour se reproduire. On peut les comparer à un charlatan qui, après avoir usé son crédit sous un déguisement, en prend un autre et trompe à nouveaux frais. Les mesméristes, les swedenborgiens, les martinistes, les lavatériens, les illuminés ne sont que les successeurs, les héritiers en ligne directe des astrologues, des magiciens, des nécromanciens, des alchimistes. Le règne de cette illustre famille d’imposteurs n’est pas prêt à finir ; mais on lui enlève tous les jours quelques districts ou quelques provinces. La gloire de Bacon est d’avoir le premier porté la lumière dans ce palais ténébreux des ombres et des songes…

Abbé Grégoire - Histoire des sectes religieuses 

1829 gregoire hre sectesHistoire des sectes religieuses qui sont nées, se sont modifiées se sont éteintes dans les différentes contrées du globe, depuis le commencement du siècle dernier jusqu’à l’époque actuelle. [6 tomes] Par M [l’abbé Henri] Grégoire, ancien évêque de Blois [1750-1831]
Nouvelle édition, corrigée et considérablement augmentée - Tome quatrième - Paris. Baudouin frères, éditeurs, rue de Vaugirard, n° 17. 1929, https://books.google.fr/books?id=BQAnRrS-XHYC

Chapitre XVII. Martinistes russes, pages 191-192

Cette secte, née dans l’université de Moscou, vers la fin du règne de Catherine II, eut pour chef le professeur Schwarts. La conformité de leurs dogmes avec ceux des Martinistes français, leur en fit donner le nom. Ils étaient nombreux à la fin du dix-huitième siècle. Mais ayant traduit en russe quelques-uns de leurs écrits, et cherché à répandre leur doctrine, plusieurs furent emprisonnés, puis élargis, quand Paul monta sur le trône. Actuellement, ils sont réduits à un petit nombre.

Ils admirent Swedenborg, Bœhm, Ekartshausen, et d’autres écrivains mystiques. Ils recueillent les livres magiques et cabalistiques, les peintures hiéroglyphiques, emblèmes des vertus et des vices, et tout ce qui tient aux sciences occultes. Ils professent un grand respect pour la parole divine, qui révèle non seulement l’histoire de la chute et de la délivrance de l'homme, mais qui, selon eux, contient encore les secrets de la nature ; aussi cherchent-ils partout dans la Bible des sens mys [192] tiques. Tel est à peu près le récit que faisait Pinkerton de cette secte en 1817 (1).

Un fait nouveau, sur cet objet, se trouve dans l’Histoire de Napoléon et de la grande armée, par le comte de Ségur. A l’affaire de Moscou, le fils d’un marchand russe avait été incarcéré, parce qu’on l’avait surpris provoquant le peuple à la révolte. On le dénonce comme adepte d’une secte d’illuminés allemands, nommés Martinistes, association d’indépendants superstitieux. Échappé du cachot où son audace ne s’était pas démentie, il est traîné devant le gouverneur Rostopchine. Le père accourt, et, loin d’intercéder pour son fils, il demande sa mort. Le gouverneur lui accorde quelques instants pour parler encore à son fils et le bénir. Moi, dit le père, bénir un traître ! et à l’instant il se tourne en fureur vers son fils et le maudit ; ce fut le signal de l’exécution. On abattit d’un coup de sabre mal assuré la tête de ce malheureux (2).

1. Voyez l’Intellectual repository of the New-Church, n°. 25, p. 34 et suiv.
2. Histoire de Napoléon, etc., par M. le général comte de Ségur , 3°. édit., in-8°., Paris, 1825, t. II, liv. 8, ch. 3, p. 30 et 31. 

Quérard - La France littéraire

La France littéraire ou dictionnaire bibliographique des savants, historiens et gens de lettres de la France ainsi que des littérateurs étrangers qui ont écrit en français, plus particulièrement pendant les XVIIIe et XIXe siècles.
Ouvrage dans lequel on a inséré, afin d’en former une Bibliographie nationale complète, l’indication 1° des réimpressions des ouvrages français de tous les âges ; 2° des diverses traductions en notre langue de tous les auteurs étrangers, anciens et modernes ; 3° celle des réimpressions faites en France des ouvrages originaux de ces mêmes auteurs étrangers, pendant cette époque.
Par M. J.-M. Quérard - Tome troisième, Paris, chez Firmin Didot frères, libraires, rue Jacob, n° 24. M DCCC XXIX [1829] https://books.google.fr/books?id=0iNJAAAAcAAJ

Notice sur Gence et ses œuvres (pages 302-303)

1829 querard france litteraireGENCE (Jean -Baptiste -Modeste), archiviste au dépôt des chartes, anc. réviseur en chef à l’imprimerie royale; ancien membre de la Société des Antiquaires de France, et de la Société de la morale chrétienne, né à Amiens, le 15 juin 1755. [303]

— Dieu, l’être infini, ou le principe vers lequel tend l’intelligence humaine ; ode accompagnée de notes où l’on développe les relations qui, en démontrant la tendance de l’homme à un principe supérieur, manifestent en lui des facultés actives, distinctes des forces organiques, bornées aux affections sensibles. Édition à laquelle on a ajouté le texte revu de la même ode, avec les citations de l’Écriture qui s’y rapportent. Paris, Migneret, 1825, in-8, 2 fr. 50 c.
— Imitation de Jésus-Christ, traduction nouvelle (1820). Voy. KEMPIS.
— Livre de prières et de méditations religieuses, à l’usage, etc.; traduit de l’allemand sur la douzième édition (1821). Voyez BRUNNER.
— Notice biographique sur Cl.-Louis de Saint-Martin, ou le Philosophe inconnu. Paris, imp. de Migneret, 1824, in-8 de 28 pages
— Odes philosophiques et sacrées : la première intitulée : Dieu, ou l’être infini, ou le principe vers lequel tend l’intelligence humaine. Paris, 1801, in-8.
— Phanorama [sic] de la nature et de la création. Paris, impr. de Decourchant, 1828, in-8 de 4 pages.
— Tableau méthodique des connaissances humaines, avec une explication. Paris, 1816, in-fol.

On doit encore à M. Gence : 1° une Notice sur le caractère des éditions ou traductions françaises les plus remarquables de l’Imitation de .J.-C., insérée dans le Journal des curés, sept. 1810; 2° une Notice biographique des pères et auteurs cités par Bourdaloue, annexée à la table de l’édition des Œuvres complètes de ce prédicateur, Versailles, 1812; 3° Considérations sur la question relative à l’auteur de l’Imitation de J.-C., impr. à la suite de la Dissertation de M. Barbier sur les traductions françaises de ce livre (Paris, 1812 ) : M. Gence soutient dans cet écrit que l’auteur de l’Imitation de J.-C. n’est point Thomas a Kempis, ni Gersen, mais bien Jean Gerson, célèbre chancelier de l’église et de l’université de Paris ; 4° des Notices dans la Biographie universelle, entre autres, celles sur Gerson, Massillon, Montaigne, Poussin, Cl. Saint-Martin, etc. 5° les Tables analytiques de l’Histoire des monuments de l’art, par Séroux d’Agincourt.
M. Gence a participé à la traduction française de l’ouvrage de M. Micali, intitulé : l’Italie avant la domination des Romains (1824), en traduisant sur la seconde édition italienne les additions et changements considérables qu’il a refondus dans la version faite par MM. Joly et Fauriel sur la première édition.

Revue française – T VII - Bibliographie française – Sciences morales et historiques 

Revue française - N° VII - Paris. Alexandre Mesnier, libraire, place de la Bourse. - Janvier 1829, http://books.google.fr/books?id=Tno3AAAAMAAJ

Bibliographie française – Sciences morales et historiques – Livre de Damiron, pages 278-279

1829 revue francaiseEssai sur l’histoire de la philosophie en France, au dix-neuvième siècle, par M. Ph. Damiron, élève de l'ancienne École Normale, professeur de philosophie de l'Académie de Paris; — seconde édition, revue et augmentée; 2 vol. in-8°. — Schubart et Heideloff libraires, quai Malaquais n° 1 ; — Paris 1828.

Le succès de cet ouvrage est d'un bon augure. Il n'est donc pas vrai que la philosophie, qui cherche ailleurs que dans la sensation les sources de nos connaissances, soit si opposée à l’esprit du siècle. Il n'est donc pas nécessaire pour se faire lire et approuver de professer que le mot des énigmes de l'être moral est dans l'être physique, que l'intelligence de l'homme vivant ne peut s'expliquer que par l'anatomie de l'homme mort, et que l'étude de l'entendement humain doit faire place à la dissection du cerveau. Voici un livre où l'éclectisme psychologique met à l'épreuve tous les systèmes et tous les philosophes du temps, où la critique prend pour base l'examen et la réalité des faits de conscience ; et en moins de six mois une seconde édition en est devenue nécessaire, et le reproche le plus grave que l'auteur ait encouru, ne lui a point imposé d'autre devoir que celui d'étendre et de compléter son ouvrage. En effet, la nouvelle édition est double de la première. Depuis la publication de celle-ci, le livre de M. Broussais a paru ; il méritait un examen étendu auquel M. Damiron s'est livré; il y a joint quelques articles moins importons sur MM. Lancelin, Saint-Martin, Ballanche, un aperçu général sur l'état de la philosophie en France depuis la révolution jusqu'à nos jours, travail entièrement neuf et d'un véritable intérêt, qui sert à lier les divers articles consacrés à chacun des maîtres des écoles contemporaines, et qui rapproche à la fois historiquement et systématiquement les vues [279] éparses dans le cours de l'ouvrage. Enfin, dans les réflexions qui le terminent, M. Damiron a exposé avec plus de détail que la première fois ses idées sur le but, la marche et l'avenir de la philosophie. On peut dire que le cadre de l'ouvrage est maintenant rempli ; il contient tout ce qu'il devait contenir pour répondre pleinement à son titre. Un de ses plus grands mérites est de pouvoir être lu avec plaisir par les gens du monde comme avec profit par les étudiants. La forme n'en a rien qui effraie ni rebute, et le style, exempt de toute obscurité scientifique, est toujours animé et souvent brillant. Nous regardons cet ouvrage comme un des plus utiles à l'étude de la philosophie qui aient été depuis longtemps publiés.

Revue de Paris 

1829 revue de parisRevue de Paris - Deuxième édition – Tome second - Bruxelles. Demengeot et Goodman, libraires éditeurs, rue de la Chancellerie, n° 195 - 1829, http://books.google.fr/books?id=w3QPAAAAQAAJ

Article : Souvenirs et portraits de la révolution française, par M. Charles Nodier - Extrait, page 220-221

J'avais été introduit deux ans auparavant chez Bonneville par un docteur Seyffert que le monde a oublié, et c'est ingratitude s'il en fut jamais, car le docteur Seyffert n'avait de pensées que pour le bonheur du monde. Il est vrai que cela ne regardait ni vous ni moi, ni personne en particulier, mais un monde éventuel qui doit exister un jour, et une société de bâtisseurs occultes qui apportent depuis une centaine d'années des matériaux à la Babel [221] intellectuelle de Weisshaupt. Il était si facile alors de me faire monter sur les ailes mystiques des anges de Swedenborg, ou de m'enterrer tout vivant dans les antéléchies massives de Saint-Martin, que je fus néophyte au premier appel, comme saint Paul. Le docteur Seyffert qui savait tout (c'était un des privilèges de notre initiation), ne savait presque pas le français, et je ne l'en trouvais que plus imposant. Cela me faisait comprendre au moins pourquoi je ne le comprenais pas.

Tennemann, trad. V. Cousin - Manuel de l’histoire de la philosophie

1829 tennemann

Tome second, traduit de l’allemand de Wilhelm Gottlieb TENNEMANN par Victor Cousin, professeur à la faculté des lettres de l’Académie de Paris. Paris, Pichon et Didier, libraires commissionnaires, successeurs de Béchet aîné, quai des Augustins, n° 14. Sautelet et Cie, rue de Richelieu, n° 14.

https://books.google.fr/books?id=M2PQ4scLiuoC

§ 418. Page 351

France. Louis Claude Saint-Martin, (né à Amboise en 1743, mort en 1804) [pour 1803]: Des erreurs et de la vérité. Lyon, 1775, in-8. Tableau naturel des rapports qui existent entre Dieu, l’homme et l’univers. 1782, II vol. in-8. De l’esprit des choses, 1800, II vol. in-8, etc. (Tous ces ouvrages ont été trad. en allem.)

 

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